A moins de quarante-huit heures de l’événement, c’est la veillée d’armes à l’Union pour la démocratie et le progrès social-Tshisekedi, pour la marche de soutien que le parti présidentiel va organiser ce mardi 22 septembre et à laquelle sont conviées toutes les forces vives du pays.
Au-delà des consultations menées autant auprès des structures du parti que de toutes les autres organisations politiques alliées, de la Société civile, des confessions religieuses et autres mouvements associatifs pour une mobilisation tous azimuts de cette marche à travers le pays, le Secrétaire général et président intérimaire de l’UDPS et ses collaborateurs tiennent à assurer toutes les garanties nécessaires à la pleine réussite de cet événement.
Ainsi, dans une circulaire N° 005/UDPS/PP/SG/AKT/2026 datée du 18 septembre 2 026, Augustin Kabuya Tshilumba s’adresse aux présidents fédéraux du parti pour leur faire part des consignes précises en vue d’atteindre cet objectif.
En effet, le Secrétaire général Kabuya exige des présidents fédéraux de son parti d’organiser, sans délai, des séances de coordination avec les responsables des sections, sous-sections et cellules de leurs fédérations respectives. C’est la première consigne.
Deuxième consigne: les présidents fédéraux de l’UDPS sont aussi invités à mener des actions de sensibilisation et de mobilisation auprès des membres du parti et des diverses composantes invitées « tout en respectant le caractère volontaire » de l’engagement de chacun.
Autre consigne de la présidence du parti concernant la marche: les mêmes cadres doivent se rapprocher des autorités administratives et des services compétents pour les formalités légales en vigueur, en vue, notamment, de définir les itinéraires, les horaires et les lieux de rassemblement.
Par ailleurs, la circulaire d’Augustin Kabuya insiste auprès des présidents fédéraux de l’UDPS pour qu’ils veillent à faire appliquer les autres consignes suivantes: aucune arme, aucun propos haineux, aucune provocation, aucun acte de violence ni aucune dégradation des biens publics ou privés ne doivent être tolérés avant, pendant et après la marche. Ces responsables du parti sont tenus à plutôt garantir la transmission et le respect scrupuleux des mots d’ordre officiels émanant de la hiérarchie et proscrire toute déclaration de nature à altérer les objectifs de la mobilisation.
Dans le même état d’esprit, enfin, le président a.i du parti présidentiel invite ses collaborateurs fédéraux à être coopératifs avec les partis politiques alliés, la Société civile, les confessions religieuses, les mouvements associatifs et estudiantins ainsi que les leaders d’opinion désireux de participer pacifiquement à cette marche.
Bien évidemment, avant l’événement lui-même, Augustin Kabuya attend déjà de chaque président fédéral du parti, au plus tard ce lundi 21 septembre, un rapport préparatoire détaillé sur les dispositions pratiques des mesures adoptées, les lieux de rassemblement, les itinéraires choisis et l’identité des responsables du parti chargé de l’encadrement des manifestants.
En dehors de toutes ces consignes, la circulaire d’Augustin Kabuya rappelle à l’intention des destinataires de son message l’objectif de la marche populaire du 22 septembre, celui de « manifester un appui intégral » aux institutions de la République, à la loi référendaire ainsi qu’au Dialogue national annoncé par le Président de la République et Chef de l’Etat, Félix-Antoine tshisekedi Tshilombo.
Gaf
