
Au cours de ces parties footballistiques de l’actuelle coupe du monde qui nous font tant de bien, personne n’a constaté, comme moi, le mal de l’HYDRATION BREAK (PAUSE FRAÎCHEUR)?
Ce repos de cinq minutes n’en est pas un, c’est plutôt , à mon humble avis, une interruption momentanée du match. Il casse le rythme du jeu. C’est plus flagrant à la deuxième mi-temps : les joueurs viennent à peine de recevoir, de la part de leurs entraîneurs, des consignes, des directives, des recommandations, des injonctions…
En cinq minutes, on ne peut pas chasser la fatigue des matchs si stressants. C’est suffisant pour prendre une gorgée ou se désaltérer.
Pour éviter l’interruption d’un match pour l’HYDRATION BREAK (PAUSE FRAÎCHEUR), je suggère qu’une glacière contenant des rafraîchissants (boissons) soit placée à côté du bois (cage du gardien) de chaque équipe.
Ainsi, les joueurs pourront se servir à qui mieux mieux sans perturber le déroulement de la partie.
Le deuxième cailloux, c’est le V.A.R., la fameuse vidéo de surveillance.
Lors de ce que d’aucuns avalent qualifié de « finale avant la finale », France-Espagne, le beau but, après dribble en slalomant du jeune espagnol Lamin Yamal, fut refusé. Motif : Hors -jeu (Off side). En visionnant l’image de la V.A.R., seule l’épaule de Yamal était hors – jeu (off side).
Je suggère que le pied (droit, gauche) soit la partie du corps à prendre en considération pour vérifier un hors-jeu (off side). Voyez combien c’est frustrant, même un bout de doigt qui dépasse la ligne rouge (dead line), c’est hors – jeu (off side).
J’ai peur que si cette règle demeure inchangée, à la longue elle n’inhibe l’ardeur et la pugnacité des attaquants de pointe. Or, à leur niveau, il leur est demandé une certaine fougue et de l’entrain qu’on ne peut obtenir les bras collés au corps./
