C’est fait. Comme prévu, le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi a mis en marche, à Kikwit, le réseau de distribution du courant électrique relié à la centrale de Kakobola. La cérémonie officielle a eu lieu jeudi 26 mars 2 026. Avec une puissance de 10,5 Mégawatts et trois unités de 3,5 Mégawatts chacune, cette centrale est destinée à alimenter les trois provinces de l’ex-Grand Bandundu, le Kwilu, le Kwango et le Maï-Ndombe.

L’inauguration de la centrale de Kakobola est en elle-même un « accomplissement historique » majeur qui répond aux grands défis de la province du Kwilu: la relance de l’économie locale par la création d’unités de production, l’amélioration des services sociaux de base, la création d’opportunités d’emplois, la réduction des coûts énergétiques et la fiabilité de l’approvisionnement en électricité
L’Autorité de Régulation du secteur de l’Electricité (ARE), la mise en service de cette centrale marque l’aboutissement d’un processus structurant porté au plus haut niveau de l’État, ayant permis de lever les contraintes techniques et financières nécessaires à son opérationnalisation.
Elle s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Gouvernement visant à accélérer l’accès à l’électricité sur l’ensemble du territoire national.
Dans le cadre de ses attributions, l’ARE affirme avoir contribué de manière déterminante à la sécurisation réglementaire et économique du projet, notamment à travers la définition du modèle tarifaire, l’élaboration des grilles tarifaires, l’ajustement des paramètres économiques ainsi que l’émission de l’avis conforme, garantissant à la fois la viabilité du projet et la protection des usagers.
La gestion de la centrale est confiée, titre transitoire, à la Société nationale d’électricité (SNEL). Cela en attendant la sélection, par un processus compétitif, d’un opérateur privé spécialisé, conformément aux exigences de performance et de qualité de service.
L’ARE note par ailleurs qu’à travers cette réalisation, le gouvernement de la République réaffirme sa volonté de faire du secteur de l’électricité un levier stratégique de développement économique et social, en cohérence avec les objectifs de souveraineté énergétique et de développement durable.
GAF