Fort de sa parfaite et longue connaissance avérée de la classe politique et des problèmes politiques de la RDC, le Dr. Jibi Ngoyi, président du Parti socialiste africain (PSA), met en garde le président de la République et Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, contre une opposition nihiliste en perspective du dialogue que ce dernier a promis d’organiser.
Bien qu’encore retenu en Belgique depuis le régime AFDL, l’ancien ministre des PTT et du Commerce extérieur sous la transition politique des années 90 suit avec attention toutes les péripéties de la situation politique et sécuritaire du pays.
Membre des FPAU (Forces politiques alliées à l’UDPS) et de l’Union sacrée de la nation (USN) par son parti, le PSA, Jibi Ngoyi veut contribuer au projet du dialogue que prépare le Chef de l’Etat en prévision de cette échéance politique qui profile à l’horizon.

Des critères objectifs de réussite
Il soutient que ce projet devrait tenir compte du visage que présente aujourd’hui au pays l’opposition. Le visage, selon ses propres termes, d’une « opposition nihiliste qui ne propose rien et n’a pas de programme. Une opposition constituée « d’incompétents et des hypocrites ».
Alors, le président du Parti socialiste africain parle des critères objectifs de réussite du prochain dialogue face à la crise de l’Est de la RDC.
Parmi ces critères, ceux de non éligibilité à prendre part à ce rendez-vous: pas de pantins, des agents de l’étranger; pas de cinquième colonne; pas des gens en délicatesse avec la justice nationale ou internationale.
Objectif du dialogue: résoudre la crise de l’Est de la RDC
Il faudra plutôt des compatriotes avec le sens élevé avéré du patriotisme
Dans même, en rapport avec les dispositions pratiques du déroulement de ce dialogue, Jibi Ngoyi dit non au perdiem mais aussi à l’hôtellerie « en vue d’éviter es coups tordus par une concentration massive dans les hôtels propices aux complots ».
Car, pour lui, l’objectif majeur du dialogue doit être de résoudre la crise de l’Est de la République démocratique du Congo. Crise causée par l’agression rwandaise en cours depuis trois décennies./
Gaf