Activer tous les leviers légaux et mettre en jeu tous les moyens nécessaires possibles, y compris s’il le faut, l’offre d’une récompense, pour obtenir l’arrestation de l’ancien Président devenu officiellement hef rebelle. C’est l’une des recommandations de la matinée politique de l’Alliance pour la nouvelle classe libérale (ANCL) tenue samedi 17 octobre 2 026 à Kinshasa et ayant réuni, sous la direction de son président Jules Bavon Muamba, le Directoire national ainsi que les cadres de base de ce parti politique membre de l’Union sacrée de la nation.

Dans une déclaration politique contenue dans un communiqué de presse rendu public à l’issue de cette réunion, l’ANCL et son leader constatent que l’ancien Chef de l’Etat, Joseph Kabila, s’est auto-proclamé chef d’une « rébellion » soutenue depuis plus de trente ans par le Rwanda et même l’Ouganda.
Ce qui révèle, lit-on dans ce communiqué de presse, un règlement de comptes avec le régime en place, consécutif à la rupture de la coalition FCC-CACH ainsi que la mise en œuvre d’un plan de balkanisation du pays annoncé il y a quelques mois par le même ancien Président de la République sous le vocable trompeur de « soudanisation de la RDC ».
Par ailleurs, l’Alliance pour la nouvelle classe libérale dénonce la perpétuation par le Rwanda et l’Ouganda de leur soutien aux successives rébellions actives depuis plus de trente ans dans la partie orientale du pays et réaffirme par la même occasion son attachement à la souveraineté et à l’intégrité de la République démocratique du Congo.
Enfin, l’ANCL et son leader jules Bavon Muamba affirment dans la même déclaration réitérer leur soutien inconditionnel au Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Pour rappel, l’Alliance pour la nouvelle clase libérale a été enregistrée comme parti politique sous l’Arrêté ministériel N°09/2 016 du 04 avril 2 016. Elle compte sûrement parmi les mouvements politiques de la nouvelle génération dynamiques au sein des forces politiques et sociales alliées de l’UDPS.
Son combat aux côtés du parti présidentiel (UDPS-Tshisekedi) remonte aux premières heures du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, une vaste coalition de l’opposition congolaise d’alors créée en juin 2 016 à Genval, en Belgique, sous la direction éclairée de feu Etienne Tshisekedi d’heureuse mémoire, pour obtenir l’organisation des élections libres et démocratiques après une gestion d’imposture au sommet de l’Etat qui aura duré 18 ans./
Gaf