La démocratie en République démocratique du Congo fait face à un double danger, en l’occurrence, l’occupation rwandaise et les complicités internes, a déclaré dimanche l’ancien ministre de l’Industrie, sur son compte X consulté par l’ACP.
«Le premier danger est lié à l’occupation rwandaise en complicité avec certains enfants perdus de la République, qui travaillent à priver le peuple congolais de son droit souverain de décider librement de ceux qui le dirigent et de la manière dont il souhaite construire son avenir. Le deuxième danger réside dans certaines complicités politiques internes, motivées par l’égoïsme, les ambitions personnelles et la volonté de se positionner politiquement», écrit Germain Kambinga.
Selon lui, ces ambitions cherchent à empêcher que les divergences sur la gouvernance du pays soient tranchées démocratiquement par le peuple, au profit de conciliabules et d’arrangements politiques présentés comme globaux et inclusifs.
A l’en croire, de tels arrangements risquent de constituer un véritable hold-up sur la souveraineté populaire, alors que le peuple congolais est le seul véritable détenteur du pouvoir et le seul habilité à décider de qui doit le diriger et selon quelles orientations.
«Voilà le tableau et, surtout, le sens du combat qui doit être celui de tout patriote républicain attaché à la démocratie, à la souveraineté nationale et à la primauté du peuple congolais», ajoute le président et autorité morale de la formation politique Le Centre.
Pour lui, le combat de tous les Congolais et Congolaises doit être celui de la défense de la République, de l’intégrité du territoire national et du droit imprescriptible du peuple congolais à décider librement de son destin. «Le peuple congolais doit rester le seul arbitre de son avenir», conclut-il.
Tiré de l’ACP/Photo choisie par Gaf
